Perspectives d’emploi

Dans un contexte où les organisations, ne peuvent se permettre d’agir en vase clos sans communiquer avec leurs différents publics, les perspectives d’emplois pour les finissants du programme sont excellentes. Les dernières statistiques à ce sujet laissent voir que plus de 80% d’entre eux se trouvent un emploi dans le domaine dans les 6 mois suivant la fin de leur baccalauréat (un certain nombre de finissants optant plutôt pour poursuivre leurs études au 2e cycle ou dans un domaine complémentaire). Les employeurs nous confirment d’ailleurs, années après années, que les finissants du baccalauréat en communication (relations publiques) ont une longueur d’avance lorsqu’ils arrivent sur le marché du travail, notamment en raison du caractère à la fois théorique et pratique de la formation, jumelé à sa dimension stratégique.

Les professionnels des relations publiques œuvrent dans des milieux variés

Les professionnels des relations publiques œuvrent dans des milieux variés, que ce soit au niveau local, national ou international : cabinets de relations publiques, entreprises privées, organisations gouvernementales et sociétés d’État, organismes à but non lucratif et organismes des milieux culturel, artistique ou politique. Ils conçoivent des stratégies de communication et de promotion, s’occupent de l’organisation et de la promotion d’évènements et entretiennent des relations avec les médias au nom de leur organisation ainsi qu’au nom de tout individu qui désire mettre en valeur ses réalisations : artistes, athlètes, écrivains, politiciens, etc.

Voici un exemple des postes occupés :

Agent aux affaires publiques / Agent d’information / Agent de communication / Agent des relations avec les médias / Agent de publicité / Attaché de presse / Attaché politique / Conseiller en communication / Directeur des communications / Expert-conseil en collecte de fonds / Expert-conseil en relations publiques / Gestionnaire de service de communication, de relations publiques, d’affaires publiques ou de développement international, d’évènements spéciaux / Gestionnaire de communauté et de médias sociaux / Organisateur d’évènements/ Rédacteur/ Relationniste / Responsable des publications imprimées, audiovisuelles ou électroniques / Spécialiste en organisation d’évènement ou en commandite

Témoignage de nos diplômés

Laurence Côté
Zone franche

Multidisciplinaire, le programme de relations publiques de l’UQAM m’a donné des fondements solides qui me permettent d’apporter un point de vue éclairé et critique à mon quotidien. Au-delà de l’expérience pratique, notamment en organisation d’événements, en rédaction et en graphisme, le programme, par la profondeur de son cursus et le sens éthique développé parallèlement aux  apprentissages, m’amène aujourd’hui à offrir des conseils stratégiques adéquats aux clients qui font confiance à Zone franche. Pour moi, il ne fait aucun doute que la qualité, la pertinence et l’acuité des cours offerts  à l’UQAM me permettent de pratiquer un modèle de relations publiques qui contribue au rayonnement de la profession.

renaud

Renaud Martel-Théorêt
Conseiller et responsable des médias sociaux chez Morin Relations publiques

En plus de m’offrir des bases solides dans mon domaine d’étude, le baccalauréat en relations publiques m’a donné l’occasion de m’impliquer au sein d’une multitude d’associations et comités afin d’acquérir les aptitudes personnelles et les expériences professionnelles essentielles à mon cheminement. Avec un pied dans la à Faculté de communication et un autre dans l’ESG, les nombreuses relations qu’on tisse au cours du bac nous accompagnent dans le début de notre carrière.

Stéphanie Trudeau
Vice-présidente – Stratégie, communication et développement durable, Gaz Métro 

Mon baccalauréat en communication (relations publiques) est à la base de l’histoire d’amour que je vis depuis une quinzaine d’années avec le monde des communications et des affaires publiques. Les stages du programme et la synergie entre les expertises théoriques et pratiques des professeurs et des chargés de cours m’ont permis de recevoir une formation complète et équilibrée. Aussi, les cours d’administration, de marketing et d’économie du cursus ont certainement contribué à ce qu’aujourd’hui, je chapeaute des équipes aux compétences fort variées : services à la clientèle, communications et recherche marketing, développement durable, affaires gouvernementales, efficacité énergétique, et affaires publiques, bien entendu.

Frédéric Verreault
Vice-président et associé, TACT Intelligence-conseil

Ma formation au baccalauréat en communications (relations publiques) entamée à la fin des années 90 m’a certainement préparé à pratiquer mon métier de manière aussi efficace que rigoureuse. Si j’ai développé la maîtrise d’outils de communication durant mon parcours académique, j’ai surtout appris à réfléchir de manière stratégique et intégrée pour répondre aux enjeux et aux besoins de tous les types d’organisations. L’obsession de l’analyse développée au cours de ma formation est aujourd’hui le fondement de ma pratique et, avec le recul, c’est indiscutablement l’ingrédient le plus intemporel qui assure ma pertinence professionnelle.

Sophie Perreault
Présidente-directrice générale, Association québécoise de la distribution de fruits et légumes

Je crois que ce qui me sert le mieux dans ma profession est la polyvalence acquise pendant mes études. Les enseignements théoriques et les réflexes pratiques développés pendant ma formation au baccalauréat en relations publiques m’ont permis de me démarquer dans le domaine des affaires. J’ai d’ailleurs actuellement sous ma direction 3 diplômées de ce même programme qui exercent avec beaucoup de professionnalisme et de créativité des fonctions aussi diverses que les relations médias, les communications internes, l’organisation d’événements et le marketing.

Situation des diplômés de l’UQAM

L’UQAM est la seule université francophone à offrir ce programme au Canada. Les diplômés jouissent de la renommée du programme et des nombreux contacts qu’entretiennent les enseignants avec le milieu. La grande majorité des diplômés travaillent activement dans le domaine des relations publiques et certains possèdent même leur propre agence.

Par ailleurs, puisque le travail de relationniste est devenu stratégique pour les entreprises, l’aspect « gestion-administration » de la formation offerte à l’UQAM prépare les diplômés à une compréhension du fonctionnement d’une entreprise et à la collaboration directe avec les gestionnaires. Les étudiants se voient souvent confier des mandats au cours de leur formation et ils acquièrent ainsi de multiples compétences qui leur seront fort utiles sur le marché du travail : rédaction, organisation d’évènements, communication interne et externe, gestion de crise, relations de presse, planification stratégique, relations internationales et commandite, etc.

La formation universitaire confère un avantage indéniable aux personnes à la recherche d’un emploi dans ce milieu. Comme on le lit sur le site de la Société québécoise des professionnels en relations publiques, « on ne peut trop souligner toute l’importance d’une formation universitaire adéquate pour les jeunes qui s’intéressent aux relations publiques. Le ressourcement et le renouvèlement des connaissances sont devenus une nécessité pour les professionnels des relations publiques. »